Le soleil se lève. Et elle fou le camps.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 06:28

Et je te hais de tout mon corps, mais je t'adore.

Et je te hais de tout mon corps, mais je t'adore.
De nombreuses personnes font l'amour pour se perdre. Atteindre littéralement l'extase pour se retrouver. Se sentir jouir, pour se sentir vivre. La majorité des personnes agissent de cette façon. Fonctionne à l'endroit. Marche dans le bon sens. Ont comprit le principe. Pourtant il reste quelques anomalies. Quelques erreurs. Quelques ersatz. Il reste ceux qui ne comprennent rien. Comme elle. Elle ne sait pas comment faire. Elle fait l'amour pour se retrouver. Comme on retrouve quelqu'un qu'on à perdu. Elle fait l'amour pour retrouver celle qu'elle a été jadis. Celle qui vivait. Qui sentait. Celle qui aimait. Elle fait l'amour pour retrouvé celle qu'il a détruit. Elle fait l'amour parce que c'est ce qui la raccroche à la vie. Elle ne sait plus ce que c'est que de vivre. Ce que c'est que d'être heureuse. Elle mens. Elle imagine tous ces sentiments. Tout ce bonheur n'est qu'une illusion. Tout ce malheur n'est qu'un faux semblant. Tout ce qu'elle raconte n'est qu'une énorme tromperie. Elle parviendrait presque à y croire elle même. Presque. Mais il reste cette pointe de lucidité. Cette lame qui entaille sa poitrine. Cette lame qui l'a maintient sur terre et lui fait vivre ce calvaire. Parce qu'elle leur mens pour ne pas avoir à leur faire face. Parce qu'elle vit comme on pari. Parce qu'elle vit et fait semblant de le vivre. Parce que tout espoir lui est déchu. Et qu'elle ne sait pas comment s'en sortir. Parce que même si elle se bat. Elle ne sait pas contre quoi.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 14:03

Modifié le mardi 10 mars 2009 13:24

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Pauvre idiot. Sombre condamné à ne jamais être un homme.
Il est de ce temps que l'on regrette. De ce temps où tout paraissait si simple. Où tout était si beau. Tellement fascinant. Il fut un temps où le soleil brillait, les oiseaux chantait. Que tu avais peur de ne jamais retrouver. Un temps qui te semblait dépassé. Fini. Oublié. Un temps que tu avais presque oublié. Presque. Parce que le revoilà. Le revoilà qu'il t'emprisonne. Qu'il te fait bouffer du bonheur. Te revoilà plus forte qu'avant. Plus mature. Te voilà de retour. Pleine d'allégresse. Pleine de bonheur. Endurcie par le passé. Toute nouvelle. Te voilà prête à affronter ce futur. Ce putain de futur. Prête à sentir ton corps transpirer la vie. Hurler la vie. Gueuler la vie. Te voilà fière. Conquérante. Tu ne sais pas où tu vas. Où tu te rends. Mais te voilà la tête haute. Et putain qu'est ce que ça fait du bien. Qu'est ce que c'était rare ces derniers temps de se sentir forte. C'est comme si tu te retrouvais. Toi, en mieux. Toi mais version évoluée. Version améliorée. Toi mise au gout du jour. Toi victorieuse. Et tu espère de tout ton c½ur que plus jamais tu te retrouveras si bas. Que plus jamais tu ne tomberas. Que plus jamais tu ne toucheras le fond. Parce que dans le fond ce bonheur tu l'aimes.
Et tu ne sais vraiment pas quoi en penser.

# Posté le dimanche 15 mars 2009 14:57

Un jour on s'est aimé et ce jour c'est demain.

Un jour on s'est aimé et ce jour c'est demain.
Savoir ce que l'on veut, ou ne pas savoir. Savoir ce que l'on désire ou l'on ne désire pas. C'est comme un pas en avant, deux pas en arrière. Comme se persuader que l'on ne ressent rien et que le monde va bien. Un jour je n'y penserais plus. Un jour je ne le penserais plus. Un jour je verrais loin. Un jour j'irais loin. C'est comme un jeu de dés sans dés. Seule joueuse que je suis. Seule joueuse que j'existe. Seule joueuse que je joue. Dans un autre monde serais je autre ? Dans un autre monde serais ailleurs ? Ou serais je moi ? Serais je ça ? Vit on pour ce que l'on parait ou pour ce que l'on est ? Vit on pour ce que l'on sent ou vit on pour ce que l'on vit ? Un jour, bien plus tard on saura, on pensera, on imaginera, on aimera. Mais avant il faut subir, haïr, sentir, devenir, construire. Et puis tout s'écroule, tout se sent, tout se ment. On se ment. On s'aime. On se déteste. Tu m'aimes. Tu m'aimes comme je t'envies. Tu m'aimes comme j'ai envie de te haïr. Comme j'ai envie de ne plus avoir envie. Tu m'aimes comme j'ai envie de ne plus te désirer. Tu m'aimes comme j'ai envie de ne plus te détester. Et tu avances. Tu braves. Tu te bats. Et je me vide. J'abandonne. J'oublie. Et je laisse. Je lâche. Je crache. Et je t'aime. Comme dans un autre monde. Ailleurs. Comme quelque part. Comme si le monde nous quittait. Comme si tout se barrait. Tu t'imagines sans moi. Tu t'imagines loin de moi. Tu t'imagines. Je n'imagine rien. Je m'imagine bien. Je ne pense plus. C'est ailleurs que je pars. C'est ailleurs que je te quitte. C'est ailleurs que je te vire. Tu te tire. Tu te bats. Tu te barres. Tu bats. Tu aimes. Tu perds. Tu joue. Tu penses. Tu bandes. Tu me regardes. Me désires. Mais ne ressens rien. Tu ne l'abandonneras pas. Tu ne la laisseras pas, jamais pour ça. Tu partiras. En courant. En pleurant. En criant. Vas t'en. Fou le camps. Barre toi et laisse moi. Pourquoi ? Parce que je t'aime.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:34

Modifié le vendredi 03 avril 2009 13:46

C'est pas nous qui marchons pas droit, c'est le monde qui va de travers.

C'est pas nous qui marchons pas droit, c'est le monde qui va de travers.
Automate. Espèce de mécanisme humain. Espèce de plagia. De vulgaire copie. Espèce de pute. De salope. De connasse. Sans sentiments. Arrête de ne baiser pour rien. De baiser pour ne plus penser. Arrête de baiser pour combler ce vide. Pour combler ce semblant de c½ur. Arrête d'aller voir à gauche à droite. Ne va plus voir ailleurs. Ne fait plus semblant. Ne fais plus ça. Ne te perds plus pour ça. Ne te perds plus pour lui, pour ça. Parce qu'il a décidé de partir. Ne te perds plus parce qu'il s'en va et ne revient pas. Barre toi. Quitte toi. N'abandonne pas et va t'en. Si tu penses voir ailleurs parce que tu en as envie, si tu penses aller mieux, si tu couches là bas, si tu te fais sauter, détrompe toi. Il ne sert à rien de se tromper il ne sert à rien de faire semblant. Tu n'avanceras pas petite. Tu ne te berneras pas chérie. Nous ne sommes pas con. Pas comme toi. Pas fou. Pas inconscient. Nous ne t'oublierons pas parce que tu nous fais peur. Parce que nous avons peur. Parce que nous te quittons. Pourtant nous t'aimons. Petit c½ur en sucre bat toi. Petit c½ur en sucre survit moi. Parce que je n'en suis pas capable.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:44

Modifié le vendredi 03 avril 2009 13:53