.Le malheur possède des vertus comiques qu'il ne faut négliger..

.Le malheur possède des vertus comiques qu'il ne faut négliger..
Je recommence de nouveau, à nouveau, une nouvelle fois. Une envie de changer. Refaire. Et penser. Trop, toujours trop. Vivre dans l'exces. Pour toujours et à jamais. Jusqu'à la fin. Envie de faire quelque chose qui me ressemble un tant soit peu. En ce moment. Mais pas tout le temps. Ecrire et se livrer. Se faire comprendre. Mais n'être comprise que par ceux qui me connaissent. Ou pas. Sembler toujours. Et paraitre. S'imaginer. Ailleurs, autre part. Loin. Mais ici. Regarder le monde de haut. En étant bien bas. Se battre pour réussir mais finalement se perdre. Etre heureuse sur la forme en laissant le fond pourrir. Etre moi même en imitant quelqu'un d'autre. Penser ceci mais dire cela. Se contredire. Tout le temps. En permanence. Mais aimer vivre.



Je ne suis qu'une petite pétasse, qui ne pense qu'à s'amuser et boire. J'écrit à mes heures perdues. Pour refaire le monde. Toujours. Cela n'a pas grand interet, je le conscoit. Mais dans le fond je m'en fout. Je suis moi et eux. Tout à la fois. Je suis moi et le monde entier. Ai l'audace d'essayer de comprendre ce que j'écris. Moi même je ne sais pas.
# Posté le lundi 12 février 2007 12:46
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:43

.Il y a que trois choses que tu ne m'as pas demandé de faire, que je regrette et j'aurais été cap... Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l'ANPE... T'aimer comme un fou..

.Il y a que trois choses que tu ne m'as pas demandé de faire, que je regrette et j'aurais été cap... Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l'ANPE... T'aimer comme un fou..
Journée consacrée à la recherche d'un avenir. Trouvé. Finalement cela m'apparait de plus en plus comme une évidence. Choisir la facilité ? Je ne pense pas. Après tout étant donné la difficulté du concours. Penser au futur mais profiter du présent. Toujours. Et ne jamais rien regretter. Même les pires conneries. Pourquoi ? Seulement parce que la vie tournée vers le passé ne mène à rien. Le temps avance et est précieux. Il ne faut pas l'oublier. En faisant des conneries, on apprends et on ne refait plus les mêmes erreurs. On avance. Ou alors on s'en prend plein la gueule. Parce que oui ca arrive. Tout n'est pas sans consequence. D'ailleurs aucun acte n'est sans conséquences. Tellement logique. Quoique si dommage. Penser pouvoir agir comme ca, pour s'amuser et finalement se rendre compte que ce que l'on a oublié tout le monde le sait. Vivre dans la peur de l'opinion de l'autre ? Mauvaise idée. L'autre aura toujours une mauvaise opinion de l'inconnu. Seuls les amis compte. On a beau les decevoir inconsciemment ils sont toujours là pour nous. Les vrais. Pas ces amitiés superficielles. Celles qui durent six mois, et encore. Qui prônent le sourire en toute circonstances et l'humour. Oui. L'humour attire les gens. Il leur fait oublier leur triste existance, banale et sans interêt, sans avenir. On fuit en permanence les dépressifs, pourtant on est nous même dépressif. Chacun à sa facon. On cherche des problèmes en permanence ou l'on s'invente un bonheur superficiel avec pillules colorées. Chacun sa vision. Puis on critique les autres. Cela nous fait jouir. On se sent supérieur alors qu'au bout du compte on n'est pas mieux. On est tous des cons, on nait, on vit plus ou moins bien et on finit par mourir. Quelque soit la facon. On meurt. Et la boucle est bouclée. D'autres que nous détruirons la planète. Seule chose que nous savons faire correctement. Il faut savoir profiter de ses qualités. Sans sourire. L'air blasé. C'est tellement plus .classe. Paraitre mais sans être. Faire .semblant jusqu'au bout et -s'oublier. Se mourir.
# Posté le samedi 26 janvier 2008 13:03
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:40

.Et tout à coup elle sait, là, à l'instant, elle sait qu'il ne la connait pas, qu'il ne la connaitra jamais, qu'il n'a pas les moyens de connaitre tant de perversité..

.Et tout à coup elle sait, là, à l'instant, elle sait qu'il ne la connait pas, qu'il ne la connaitra jamais, qu'il n'a pas les moyens de connaitre tant de perversité..
Nous changeons. Nous évoluons. En bien ou en mal. Cela dépend de la personne. Principalement de ce qui l'entoure, de ceux qui l'entourent. Au début nous sommes tous les mêmes, petits enfants faibles et naïfs. Puis nous grandissons. Chacun dans son univers respectif. Chacun selon ses habitudes et ses coutumes. Ses fréquentations. Nous nous créons un univers personnel et public à la fois. Nos goûts et couleurs s'affirment. Et nous nous rebellons. Pour tout et pour rien. C'est si cool de se rebeller. De dire au monde entier qu'on le deteste, et qu'on l'emmerde. Pourtant dans le fond quesque nous l'aimons. Ce monde de consommateur. Qui nous permet de boire pour vivre ou de nous droguer pour planer. Un monde tellement superficiel et sans grand interêt finalement. Mais qui nous plait. Nous vivons dans notre bulle sans se soucier de notre prochain, une partie de nous s'oubliera. Nous nous oublierons. Mais nous serons toujours là. Formatés par la société. Décus et désabusés.


Complètement violés.


# Posté le samedi 02 février 2008 12:12
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:41

.Séduire, c'est plaire en créant l'illusion..

.Séduire, c'est plaire en créant l'illusion..
Sortir, boire et s'amuser. Croire que cela nous suffit. Mais en vouloir plus. Toujours plus. Ne jamais s'arrêter. Et repousser ses limites toujours plus loin. Jusqu'à passer de l'autre coté. Et se perdre. Aimer et détester ce que l'on devient. Tout en pensant que c'est mieux, même si dans le fond on sait que c'est mal. Etre superficiel tout en restant lucide. Mais se servir de cette lucidité à mauvais escient. Facile d'être comme tout le monde, ce peuple commun informe, cette foule. Noir. De vêtements. De monde. D'esprit. Mais difficile d'être différent. De sortir de l'ordinaire. Et ne pas savoir comment faire. Tout à déjà été vécu et accomplit, par quelqu'un d'autre. Ne pas savoir comment se retrouver. Et leur faire mal. A ceux que l'on aime. Plus que tout. Plus que notre propre vie. Et que l'on déteste tant. Aimer et détester. S'aimer et se détester. S'illusionner et se désillusionner. Vivre.

Paris sous cloche. Ça me gavroche. Il est fini, le paris d'Audiard. Mais aujourd'hui, voir celui d'Hédiard.
J'aime plus Paris, non mais on se prend pour qui, je vois trop de gens. Je me fous de leur vie. J'ai pas le temps. Je suis si bien dans mon lit.
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# Posté le samedi 09 février 2008 11:46
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:41

.Etre seul, c'est s'entraîner à la mort. Voyage au bout de la nuit..

.Etre seul, c'est s'entraîner à la mort. Voyage au bout de la nuit..
Intérieur nuit. Un appartement, une fête. Du bruit, du monde. Les gens boivent, fument, parlent, dansent. On voit d'abord son visage à lui, en gros plan, de face.
Ni toi, ni moi. Camille Laurens.
Et j'imagine. Un monde où tout serait simple. Sans question superficielle. Il n'y aurait plus rien à remettre en question. Seulement c'est impossible. Remettre en question tout, tout le temps. L'on ne vit que pour ça. Et pour nous aussi. Bien sur. Pour notre nombril égoïste. Qui ne voit pas la misère qui nous entoure. Seulement celle qui nous poursuit. Notre propre misère. Inexistante. Et intérieur. L'autodestruction est un art à la mode. Inimitable. Et impossible. Mais tellement tentée. Le suicide en est le nirvana. Peu le tente. Peu le réussisse. Certes je ne vante pas les mérites du suicide. D'ailleurs je suis contre le suicide. Je décrit ça comme un preuve de lâcheté. C'est reculer devant le néant. Le néant est ce qui est le plus dur à vaincre. L'infini est infiniment plus terrorisant que la vie. Ce que l'on ne connait pas est à la fois fascinant et effrayant. On le sait tous. C'est pourquoi l'on s'y intéresse. On aimerait tout savoir mais en même temps si peu de choses. Sinon la vie n'aurait plus aucun intérêt. On se lasse vite. Pour un oui. Pour un non. Pour tout et pour rien.
# Posté le dimanche 17 février 2008 12:52
Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:41